A l’aube de la Coupe du Monde, les études scientifiques les plus complexes se succèdent pour en prédire le déroulement.

Statistiques, valeur marchande des joueurs, potentiel des sélections, simulations de matchs via intelligence artificielle… tous les moyens sont bons pour prédire l’issue de ce Mondial 2018.

Les prédictions de Goldman Sachs

Une étude de Goldman Sachs s’appuie sur les résultats de 200.000 simulations de déroulement du Mondial : le Brésil en ressort champion dans la majorité des cas (18,5%), suivi par la France (11,3%).

La France est également plébiscitée par la simulation d’EA Sports : les Bleus s’imposeraient en prolongations en finale contre l’Allemagne. Une théorie corroborée par le CIES (Centre International d’Etude du Sport) et le site bien connu Transfermarkt : la France cumule 1,08 milliards d’euros de valeur marchande pour ses joueurs. Ce qui la place au sommet de la fameuse pyramide du potentiel des sélections mondiales.

Des spécialistes vont même jusqu’à considérer l’introduction de la VAR pour ce Mondial comme une garantie supplémentaire de voir triompher les puissants. On se souvient tous du fameux but injustement refusé de Frank Lampard en 2010, qui a précipité l’élimination de l’Angleterre. Moins d’erreurs d’arbitrage, donc moins de surprises… Les petits poucets peuvent-ils déjà réserver leur vol retour à l’issue de la phase de groupe ?

Avec la VAR, on réduit la part d’imprévu. Bingo pour les grandes nations ?

Sur le papier, le Brésil était favori de « sa » coupe du Monde en 2014.
Sur le papier, le Costa Rica n’aurait jamais battu l’Angleterre en phases de poules.
Sur le papier, jamais le Portugal n’aurait pu gagner l’Euro 2016.
Sur le papier des valeurs marchandes, Paul Pogba est le meilleur milieu de terrain du monde…

Au diable le potentiel, vive l’imprévisible !